On peut à la fois être en tête d'un classement mondial et produire une pensée active, à la fois cumuler trois étoiles Michelin et aider à sauver la production de Pamigiano Reggiano, à la fois servir des plats éphémères et s'inscrire dans une tradition séculaire. Massimo Bottura nous en apporte la preuve dans un document rare à savourer avec bonheur.

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Cyril Lignac est le cuisinier le plus populaire de France. Dès 2005, il a été le pionnier d’une nouvelle forme d’émissions culinaires à la télévision avec « Oui Chef ! » (M6). Depuis 12 ans, il n’a jamais quitté les écrans, tout en construisant un groupe qui compte aujourd’hui 11 établissements : 4 restaurants, dont un restaurant étoilé, le Quinzième, 5 pâtisseries et 2 chocolateries. À 40 ans, il a trouvé son équilibre, entre médiatisation et construction d’un groupe de 150 personnes.

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Le 7 novembre 2008, Olivier Roellinger a rendu son tablier de chef et ses trois étoiles, pour partir vers d’autres aventures, tout en préservant son entreprise, les Maisons de Bricourt.

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« Street food » , voici un mot à la mode qui désigne pourtant un concept vieux comme le monde : le fait de prendre son repas sur le pouce lors d’une courte pause. Tout le monde ne peut pas déjeuner tous les jours au restaurant, que ce soit pour des raisons de temps ou de budget ? Mais tout le monde peut manger un bon sandwich !

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Avec ses faux airs de Moby, sa décontraction toute suédoise, Magnus Ek, chef de Oaxen Krög&Slip**, à Stockholm, affirme son engagement pour une cuisine durable et respectueuse. Il a reçu Bruit de Table pour parler de la cuisine nordique, de sa fierté d'être étoilé, des dégâts du 50Best et de sa vision de l’avenir. Un bol d’air vif avec un chef serein au regard pétillant.

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Christophe Pelé a le débit mitraillette des grands inquiets. Le chef du Clarence, récompensé de deux étoiles au Guide Michelin quelques mois seulement après l'ouverture, a pourtant de quoi être fier de son parcours. Il se dit d'ailleurs apaisé, dans un décor pensé par le Prince Robert de Luxembourg, qui tranche avec son ancien restaurant, La Bigarrade, "bistrot de quartier" lui aussi distingué en son temps par le Michelin (deux étoiles). Le Breton issu d'un milieu populaire, formé à l'école de Bruno Cirino et de Pierre Gagnaire, sait d'où il vient et où il va.

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Mauro Colagreco a quitté son Argentine natale en 2000 pour venir apprendre son métier de cuisinier en France, à l'école hôtelière de La Rochelle. Il se forme ensuite chez Bernard Loiseau, à l'Arpège, au Plaza Athénée et au Grand Véfour. Un parcours semé d'étoiles, mené à vive allure par cet élève surdoué. Dès 2006, il s'installe à Menton et ouvre le Mirazur, posté sur les hauteurs dominant la Méditerranée. Là, sur un territoire qu'il ne connaît pas, ni par ses produits ni par son histoire ni par sa culture gastronomique, il invente une cuisine singulière. Inspiré par son enfance argentine, par la découverte des produits de France et d'Italie, par ses maîtres, il offre une expérience unique tout en équilibre et naturalité avant l'heure, qui commence par un pain de partage, comme chez sa grand-mère.

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Faire partager sa passion et le plaisir à ses équipes, laisser chacun avoir « son mot à dire », Régis Marcon qui se définit comme « produit du maître » n’a pas oublié ceux qui lui ont donné l’envie d’embrasser ce métier. S’il est un des chefs qui incarnent le mieux les valeurs de transmission, il défend à la fois le partage du bonheur de cuisiner, le respect et la rigueur.

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Quand on choisit comme produit fétiche le manioc, plante vivace des climats tropicaux, il faut bien s’attendre de temps en temps à passer sous le fuego, le fogo, bref le feu. C’est le parcours de tout cuisinier que d'essuyer des hauts et des bas. Raphaël Rego a tracé un chemin d'exception, chez Robuchon, Taillevent et Rostang, sans s'éloigner de ses origines, de son "alma", de ses envies de très belles tables brésiliennes à Paris… Rien ne l’avait pour autant préparé à devoir survivre à seize longs, très longs mois de difficultés pour satisfaire un rêve qui en aurait consommé plus d’un !

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Depuis près de 30 ans, François Pipala veille sur les clients de l'Auberge de Collonges, le restaurant triplement étoilé de Paul Bocuse. Sa longévité, son humanité, son savoir faire, lui ont valu de recevoir le prix du "Meilleur directeur de salle du monde 2016", mi-octobre à Venise, lors du congrès annuel des Grandes Tables du Monde.

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