Mercredi 22 mars 2017, 10h30. Au 19 de la rue Lauriston (Paris 16e), la brigade s'active en cuisine pour un repas test et la mise en place du futur premier vrai service. Dans la salle, un capharnaüm de chaises et de tables sens dessus dessous. Il faut faire de la place, les banquettes viennent à peine d'être livrées par le Cabinet Renards, créé par l'ancien footballeur international et joueur de la Juventus, Jonathan Zebina. Cardiaque s'abstenir. Au milieu, Alan Geaam reste zen. Le lendemain, jeudi 23 mars, celui qui dirige déjà trois établissements (l'Auberge Nicolas Flamel, AG Saint-Germain et AG Les Halles), ouvre son premier restaurant de haute gastronomie, à son nom, un cocon à la déco épurée pour 20 couverts et un formidable rapport qualité-prix : 40 € le midi, 60 et 80 € le soir.

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Un dîner déambulatoire dans la ville, en petit train, baptisé "Cuisine & décadence" avec, au menu, entre autres : tartare de sirène, perfrhommage et roi cannibale. Un cabaret-concert gustatif à l'enseigne de "La cuisine des enfers", au-dessus d'un chaudron dantesque. C'est le programme qui attend les spectateurs, de "Tous azimuts !" (7 & 8 avril 2017), création originale de Dieppe Scène Nationale, dirigée par Philippe Cogney. Cette première édition d'un événement qui se veut bisannuel réunit un casting trois étoiles : Bruno Verjus, chef-propriétaire du restaurant Table (Paris 12e), à la dramaturgie culinaire, soutenu par les élèves du CFA de Dieppe, Karelle Prugnaud (compagnie l'Envers du décor) et Nicolas Bigards à la mise en scène des performances artistiques et des dîners fantastiques, et une vingtaine d'artistes, dont les comédiens Bernard Menez et Denis Lavant, mais aussi les auteurs Ingrid Astier et Eugène Durif.

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Enfant de la guerre, délaissé par ses parents, Michel Comby a été élevé entre grand-mères et grand-pères. Reconnaissant envers ses maîtres d'apprentissage à qui il doit beaucoup, il connaît une carrière très riche qui le conduira au poste de chef du Lucas Carton.

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En 2003, Luc Dubanchet, journaliste formé à l'école de Henri Gault, fonde Omnivore. En 2017, il est toujours aux manettes, garant farouche de l'indépendance d'une plateforme éditoriale désormais filiale de GL Events, groupe international basé à Lyon, qui se décline en festivals partout dans le monde et en un Food Book, revue semestrielle vendue en librairie.

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2016, the 50th Taittinger culinary award took place. Bruit de Table made a special documentary. Enjoy and share.

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Julien Dumas se reconnaît deux maîtres : Jean-François Piège et Jacques Maximin. Le chef étoilé du Lucas Carton a invité le second en novembre 2016 pour deux dîners à quatre mains. À 69 ans, le "Bonaparte de la cuisine" (entretien en tête à tête à retrouver ici) a accepté parce que c'était lui et personne d'autre, pour ses qualités de cuisinier travailleur, connaisseur de la tradition, respectueux des anciens et n'ayant pas brûlé les étapes.

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De son Brésil natal, elle a rapporté la générosité et le sens de l'accueil. Alessandra Montagne, formée par de grands maîtres (William Ledeuil, Adeline Grattard), est la cheffe-propriétaire du restaurant Tempero ("épices" en portugais).

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Matthieu, fondateur d'Hortense Spirits & Cocktails, s'est frotté au monde de la cuisine avant de s'intéresser à l'univers des liquides. Nicolas, père de la table d'hôtes Humus Botanical Gastronomy, s'est lui aussi plongé dans le macrocosme culinaire avant de pleinement se consacrer au règne végétal. Tous deux se sont rejoints il y a peu dans ce qui un jour fut une mercerie du quartier d'Ixelles, au cœur de Bruxelles.

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Jacques Maximin est une légende. Ses pairs, parmi lesquels Alain Ducasse, lui vouent une admiration sans borne, se souviennent tous au moins d'une assiette dégustée un jour dans l'un des établissements qu'il a tenus (c'est le cas d'Alexandre Bourdas), au long d'une carrière riche en rebondissements. Homme libre, il a souvent claqué la porte, se privant sans doute d'une troisième étoile au Guide Michelin qui lui a longtemps été promise, sans jamais arriver.

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Enfant du Plat Pays, Christophe Hardiquest réalise très jeune que le métier de cuisinier lui sera salvateur. Formé à l'école hôtelière de Namur, il se parfait chez les plus grands de la capitale belge, de Wynants à Mattagne en passant par Debuyst, avant de tenter une expérience outre-Atlantique. Personnage à fort caractère, mu par un grand besoin d'indépendance, il décide d'ouvrir son restaurant Bon Bon à Bruxelles avec trois fois rien en poche.

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