« Street food » , voici un mot à la mode qui désigne pourtant un concept vieux comme le monde : le fait de prendre son repas sur le pouce lors d’une courte pause. Tout le monde ne peut pas déjeuner tous les jours au restaurant, que ce soit pour des raisons de temps ou de budget ? Mais tout le monde peut manger un bon sandwich !

Lire

Source de la vie du pain, vendu autrefois avec les baux de boulangers, transmis de génération en génération, ce mélange de farine et d'eau, nourri des levures ambiantes et que l'on rafraîchit pour ne jamais le laisser mourir, tel un être vivant, revient en grâce. Il retrouve sa place à côté des levures modifiées, cultivées, chimiques, qui se sont largement répandues. À une époque où l'équilibre de notre alimentation est en question, où les allergies fleurissent, où le sans gluten est un sujet, le pain au levain séduit à nouveau les amateurs en quête d'authenticité, de goût, mais aussi de digestibilité.

Lire

Dans la deuxième partie d'un long entretien qui en comporte quatre ("Demain sera mieux", et à venir "Le Rôle des Chefs" et "La Transmission"), il dresse un état des lieux des ressources halieutiques, une préoccupation de toujours pour ce Breton à l'esprit voyageur. Il raconte sa prise de conscience, son engagement pour une mer qui n'est ni un garde-manger inépuisable ni la poubelle de tous nos déchets.

Lire

Mauro Colagreco a quitté son Argentine natale en 2000 pour venir apprendre son métier de cuisinier en France, à l'école hôtelière de La Rochelle. Il se forme ensuite chez Bernard Loiseau, à l'Arpège, au Plaza Athénée et au Grand Véfour. Un parcours semé d'étoiles, mené à vive allure par cet élève surdoué. Dès 2006, il s'installe à Menton et ouvre le Mirazur, posté sur les hauteurs dominant la Méditerranée. Là, sur un territoire qu'il ne connaît pas, ni par ses produits ni par son histoire ni par sa culture gastronomique, il invente une cuisine singulière. Inspiré par son enfance argentine, par la découverte des produits de France et d'Italie, par ses maîtres, il offre une expérience unique tout en équilibre et naturalité avant l'heure, qui commence par un pain de partage, comme chez sa grand-mère.

Lire

Faire partager sa passion et le plaisir à ses équipes, laisser chacun avoir « son mot à dire », Régis Marcon qui se définit comme « produit du maître » n’a pas oublié ceux qui lui ont donné l’envie d’embrasser ce métier. S’il est un des chefs qui incarnent le mieux les valeurs de transmission, il défend à la fois le partage du bonheur de cuisiner, le respect et la rigueur.

Lire

La question du pain au restaurant reste ouverte. S'il est presque toujours facturé de façon visible dans les pays du sud de l'Europe, notamment en Italie, il est gratuit en France. Cela a longtemps nuit à la qualité du pain servi. Aujourd'hui, les chefs ne jurent que par le bon sourcing des produits utilisés en cuisine, ils se doivent de faire le même effort pour le pain.

Lire

Matthieu, fondateur d'Hortense Spirits & Cocktails, s'est frotté au monde de la cuisine avant de s'intéresser à l'univers des liquides. Nicolas, père de la table d'hôtes Humus Botanical Gastronomy, s'est lui aussi plongé dans le macrocosme culinaire avant de pleinement se consacrer au règne végétal. Tous deux se sont rejoints il y a peu dans ce qui un jour fut une mercerie du quartier d'Ixelles, au cœur de Bruxelles.

Lire

Gagner sa croûte pour pouvoir casser la croûte, voilà un projet de vie comme Bruit de Table les aime. Et qui dit croûte, dit pain. Selon Steven Kaplan, professeur à l'Université Cornell (New York), chargé de cours à Institut d'études politiques de Paris et à l'École normale supérieure, et historien du pain, la croûte est l'essence même du pain français. Elle est sa singularité depuis le pain de Gonesse du XVIIIe siècle jusqu'à nos jours, époque moderne qui voit les habitudes alimentaires changer et faire la part belle au "mou".

Lire

"Organisée et solidaire." Ce n'est pas un slogan marketing mais une réalité pour le Comité interprofessionnel de Gestion du Comté (CIGC). Depuis sa création officielle, le 11 juin 1963 sous le nom de "Comité Interprofessionnel du Gruyère de Comté", les producteurs de lait (2 600 exploitations agricoles aujourd'hui sur trois départements : Doubs, Jura et Ain), les transformateurs (150 ateliers de fabrication appelés fruitières) et les affineurs (16 maisons) jouent collectif pour maintenir la qualité de leur fromage au lait cru à pâte pressée cuite, AOP depuis 1996, autant que leur qualité de vie…

Lire

Quand une Chinoise, une Japonaise et une Vietnamienne se rencontrent, elles auraient tendance à se méfier l'une de l'autre. Le poids de l'histoire, du désamour entre les nations, des préjugés alimentés par la méconnaissance. Mais quand elles se retrouvent autour d'une table, elles parlent nouilles. Elles découvrent les liens qui les unissent, les similitudes culinaires héritées d'une transmission à l'œuvre depuis des siècles, contrainte ou acceptée. Elles prennent aussi conscience des différences, fondées sur une géographie et des climats distincts, sur des traditions, qui elles aussi les rapprochent plus qu'elles ne les séparent.

Lire